Construction d’école
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Constructions d’écoles en cours
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Il est possible de construire et d’équiper une salle de classe pour 6.000 €*, ce qui offre une place à l’école à 100 élèves, soit un coût de 60 € par enfant seulement !
La réalisation et l’aménagement d’un forage équipé d’une pompe coûte 10.000 €* environ.
Des logements acceptables à moindre coût avec une grande participation villageoise coûte environ 1.500 €*.
Comment financer une telle réalisation ? Inscrivez au dos de votre chèque la mention "Salle de classe" ou "Logement d’enseignent" ou "Forage" et une adresse électronique si possible
Il est assez évident qu’aux coûts de ses réalisations, très peu de particulier seul puisse les financer (à part 2 exeptions à ce jour), c’est pour cela que nous encourageons les regroupements de sources financières différentes et/ou la recherche de "bailleurs" plus importants (entreprises privées, organismes institutionnels, bourses...). L’orientation sérieuse vers ces sources de financements est aussi une façon de participer à la réalisation de ces besoins.
Le département de Karangasso-Vigué est très sous-équipé en infrastructures scolaires, moins d’ 1 enfant de 7 à 12 ans sur 2 peut y accéder à l’école primaire.
C’est pourquoi l’association « Petit à petit » essaye aussi, dans la mesure de ses moyens, de construire des écoles.
Une salle de classe n’est rien d’autre qu’un rectangle de 8 m sur 9 pourvu d’une porte, de fenêtres et d’une toiture mettant les élèves à l’abri du soleil et de la pluie. De nombreux maçons locaux sont capables de construire cela correctement à condition qu’ils aient les matériaux nécessaires et que soit exercée une surveillance du dosage du ciment.
Il est possible presque partout de construire en briques taillées dans la latérite (30x15x17 cm).
Cela ne revient pas beaucoup moins cher qu’en briques en parpaing mais c’est plus intéressant pour l’économie locale car ce sont des coûts de main d’œuvre au lieu de produits souvent d’importation. A condition de surveiller qualité de la latérite taillée, c’est même plus solide que des briques en parpaings. L’important est d’avoir un bon chaînage horizontal pour la fixation de la toiture en tôle car les vents de début et fin de saison des pluies sont très violents.
L’autre détail d’importance est de ne pas oublier d’équiper la salle de classe en tables-bancs (25 à 28), bureau et chaise pour l’enseignant. Ceci est malheureusement parfois négligé par des intervenants dans la construction, or, même cela dépasse les moyens financiers du village où se construit l’école.
Une participation peut cependant être demandée au village, en agrégats (sable, gravier et pierres pour la fondation et le remblai) mais aussi sous forme d’une petite participation financière, ce qui permet de tester la motivation du village, de le forcer à s’organiser et à choisir des responsables en son sein. Il est partout constaté qu’une telle démarche facilite la bonne marche de l’école pour les années suivantes car le village s’est ainsi approprié la réalisation.
Il est possible (en assurant gratuitement la supervision du chantier) de construire et d’équiper une salle de classe pour 6.000 €*, ce qui offre une place à l’école à 100 élèves, soit un coût de 60 € par enfant seulement !
Au Burkina, en construisant une salle de classe, vous êtes sûr d’obtenir que le Ministère de l’Education de Base nomme et rémunère ensuite un enseignant pour l’occuper. C’est donc de l’argent bien investi avec un résultat certain et immédiat sur l’avenir d’une centaine d’enfants.
Les enseignants sont nommés et rémunérés par l’Etat. Ils ne sont pas originaires du village où ils travaillent, ont tous vécu en ville, au moins pour leurs études à l’Ecole Nationale des Enseignants du Primaire. Ils ont donc du mal à se sentir à l’aise dans des constructions villageoises (cases ou logements sommaires).
Il est donc aussi important de pouvoir réaliser des Logements d’enseignants, sur les domaines scolaires. Ils seront ainsi sur place, avec leur famille, qui sinon souvent vit en ville, ce qui amène l’enseignant à s’absenter souvent du village où il travaille.
Le modèle de base est un logement constitué d’un salon, 2 chambres et une douche interne.
Le problème est que, construit en dur cela revient aussi cher qu’une salle de classe, pour une efficacité moins directe en termes de nombre d’enfants scolarisés. La solution alternative est de laisser le village prendre en charge la construction, en briques de terre, et de lui apporter ce qu’il ne peut financer : portes, fenêtres, chevrons, tôles… En s’assurant de la bonne qualité des maçons embauchés, en mettant l’accent sur la fondation (traditionnellement il n’y en a pas) et la hauteur sous toiture (pour qu’il n’y fasse pas trop chaud), cela fait des logements acceptables à moindre coût (environ 1.500 €*).
Une école complète est constitué d’au minimum : 3 classes + 3 logements + 1 bureau,1 petite salle de bibliothèque et 1 magasin de stockage
Dans un gros village (plus de 2.000 habitants), il faut 6 salles de classes (la scolarité primaire comprend 6 niveaux, du CP1 au CM2).
La présence d’un Forage à l’école assure un approvisionnement des élèves et des familles d’enseignants en eau potable et rend possible des réalisations comme potagers et vergers scolaires. Et souvent, ce forage se retrouve être le premier forage du village, donc la première source d’eau potable du village.
La réalisation et l’aménagement d’un forage équipé d’une pompe coûte 10.000 €* environ.
* Coûts en mars 2009, susceptibles d’ajustement
